CONGRES JDE 2020 : NOUVEAU BUREAU ELU

Le Congrès des Jeunes Démocrates européens (JDE) s’est tenu, en ligne, samedi 7 novembre. Il a permis aux 13 partis membres de l’organisation de jeunesse du Parti Démocrate européen de faire le bilan du mandat 2018-2020 et de préparer le prochain.

 

Avant de procéder au renouvellement du bureau, les JDE se sont agrandis avec l’arrivée d’un membre roumain, l’organisation de jeunesse Pro România Tineret. Le parti déjà associé aux JDE a souhaité officialiser son rapprochement notamment pour agir davantage sur la politique européenne et transmettre les valeurs qui sont les nôtres. Il permet également aux JDE d’être présent dans un pays supplémentaire important dans les Balkans orientaux.

 

Begoña Garteizaurrecoa (Euzko Gaztedi Indarra) qui ne s’est pas présentée à sa propre succession a ainsi laissé la place à Asier Areitio (Euzko Gaztedi Indarra) qui devient le nouveau Président des JDE. Élu à l’unanimité comme l’ensemble de son bureau, il a tout d’abord remercié Begona pour son travail ainsi que l’ensemble des partis qui le soutiennent de ce nouveau mandat.

 

Asier Areitio a annoncé vouloir travailler avec l’ensemble du bureau afin que les JDE deviennent une référence pour tous les jeunes en Europe qui soutiennent les valeurs de liberté et de démocratie, des valeurs qui sont, aujourd’hui plus que jamais, nécessaires pour faire face au populisme qui monte partout en Europe. C’est pourquoi il a insisté sur la nécessité pour les JDE de travailler à la diffusion des valeurs de l’UE, ciment de l’unité de la jeunesse européenne .

C’est Ugo Rostaing (Jeunes démocrates) qui a remplacé François Dogon (Jeunes démocrates) au poste de Secrétaire général. Ce dernier restera néanmoins membre du bureau pour les deux prochaines années.

 

Ugo Rostaing a également rappelé l’importance pour les JDE de s’imposer sur la scène européenne en s’appuyant notamment sur les élus européens ainsi que les associations qui font vivre la démocratie européenne. Il voit dans la Conférence sur l’Avenir de l’Europe une opportunité majeure pour la jeunesse qui ne cesse de démontrer ses engagements pour la planète, les libertés et l’égalité.

 

 

Le bureau 2020-2022 complet :

–     Président : Asier Areitio (Euzko Gaztedi Indarra)

–     Secrétaire général : Ugo Rostaing (Jeunes démocrates)

–     Trésorière : Cristina Gennari (Generazione Futura (Repubblica Futura))

–     Porte-parole : Sergio Soares (Junge Freie Wähler)

–     VP Communication : George Efstathiou (Symmaxia Neon)

–     VP Evènementiel : Miroslav Stanici (Pro România Tineret)

–     Santiago Guttierrez (Jóvenes Nacionalistas Canarios)

–     Anita Velic (Narodna stranka-REFORMISTI)

–     François Dogon (Jeunes démocrates)

–     Tina Andrioti (Neolaia Enosis Kentroon)

–     Alena Minns (Mladí Európania)

–     Eiza Gallo (PDE Italia youth)

 

Pour terminer, les délégués ont adopté le plan d’action du nouveau bureau ainsi que deux résolutions. Le plan d’action se fonde sur les priorités politiques portées par les résolutions. La citoyenneté européenne, via la promotion des valeurs de l’UE et la participation à la Conférence sur l’avenir de l’Europe ainsi que la transition vers une économie verte seront donc les deux fils directeurs de l’action du bureau JDE pour les deux prochaines années.

 

Déclaration commune sur la liberté de la presse en Europe

Le 24 avril, Reporters sans frontières (RSF) a publié son Indice mondial de la liberté de la presse[1]. Cette année, l’Indice brosse un tableau particulièrement sombre de l’état de la liberté d’expression en Europe. L’analyse régionale de RSF[2] souligne que “[l’Europe] a été secouée par deux meurtres, ainsi que par des menaces envers les journalistes d’investigation et des attaques verbales sans précédent contre les médias “. Les menaces et les attaques sont les plus fréquentes en Europe centrale et orientale, et nous notons avec une profonde inquiétude que la situation dans de nombreuses sociétés européennes, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’UE, s’aggrave d’année en année[3]. En outre, il est alarmant de constater que la détérioration de la situation des libertés d’expression et de la presse concerne toutes les parties de l’Europe, même les sociétés qui, traditionnellement, bénéficient d’un climat relativement favorable aux journalistes et qui, constitutionnellement, doivent protéger ces libertés.

En tant qu’organisations européennes de jeunesse, nous présentons nos condoléances et notre solidarité aux journalistes agressés ainsi qu’à leurs familles et amis. Le fait d’avoir à payer des prix aussi élevés pour informer le public constitue une attaque contre la démocratie européenne dans son ensemble et devrait être traité comme tel.

La liberté de la presse est l’une des pierres angulaires de la démocratie. Sans une presse libre, il est de plus en plus difficile de tenir les détenteurs du pouvoir responsables de leurs actes et de lutter contre la corruption. Sans une presse libre, nous ne sommes pas en mesure de promouvoir une participation informée et significative des jeunes dans la société. Sans une presse libre, le projet européen lui-même est en danger. Il est donc de la responsabilité des décideurs de prendre des mesures efficaces pour changer la tendance à la réduction de l’espace de la presse et faire en sorte que les journalistes puissent effectuer leur travail sans crainte de représailles. En gardant cela à l’esprit, nous

  • invitons tous les responsables politiques européens à respecter la liberté, le pluralisme et l’indépendance des médias, à s’abstenir d’utiliser une rhétorique antimédia et à accepter l’examen critique de leurs propres actions et décisions ;
    exhortons tous les partis politiques européens, le Parlement européen, la Commission et le Conseil, ainsi que le Conseil de l’Europe, à s’engager activement avec les organisations représentant les journalistes, telles que la Fédération européenne des journalistes et ses organisations affiliées, afin de mieux faire comprendre aux décideurs politiques l’urgence de prendre des mesures efficaces pour soutenir la liberté de la presse et ce que ces mesures pourraient être ;
    nous félicitons du Fonds européen pour le journalisme d’investigation[4] et invitons les institutions européennes à examiner plus avant comment le journalisme qui vise à mettre au jour la corruption, la criminalité financière, les violations des droits de l’homme et les atteintes à l’environnement au niveau transnational et national peut être encouragé sur l’ensemble de notre continent.

Signataires
European Youth Press – Network of Young Media Makers (EYP)

Federation of Young European Greens (FYEG)

Youth of the European People’s Party (YEPP)

European Democrat Students (EDS)

International Federation of Liberal Youth (IFLRY)

European Liberal Youth (LYMEC)

Young European Socialists (YES)

Young European Federalists (JEF Europe)

Young Democrats for Europe (YDE)

Bienvenue aux Latvijas Reģionu Apvienībai Jaunatnes nodaļa de Lettonie !

Les Jeunes Démocrates Européens ont le plaisir d’accueillir un nouveau membre observateur : Latvijas Reģionu Apvienībai Jaunatnes nodaļa de Lettonie. Nous sommes tout particulièrement heureux d’étendre notre organisation aux pays baltes, une région importante pour l’Union européenne actuellement et encore plus dans le futur.

A la suite de la participation du président des LRA Jaunatnes nodaļa à nos évènements cette année, nous sommes contents de continuer notre collaboration d’une manière plus formelle avec nos amis lettons et d’organiser prochainement des évènements dans les pays baltes.

LRA at ALDE SA

Le Président des LRA jn à la Summer Academy en 2017

Bienvenue aux Jeunes des Freie Wahler

Les Jeunes Démocrates Européens ont le plaisir d’accueillir un nouveau membre: Junge Freie Wahler. Nous sommes particulièrement heureux d’étendre notre organisation en Allemagne, l’Etat member de l’Union européenne le plus peuplé.

Nous sommes également content d’avoir été invités au Congrès fondateur des JFW en janvier dernier. Depuis 2014, les membres des JFW sont actifs au sein des JDE/YDE et du PDE and nous sommes heureux qu’ils nous rejoignent officiellement.

Pour Antoine Carette, Président des JDE/YDE : “Nous accueillons chaleureusement la candidature des JFW comme le résultat d’une relation informelle se passant depuis plus  de 2 ans. Nous partageons le même intérêt pour une Europe plus démocratique. En effet, nos organisations luttent pour promouvoir et réaffirmer l’importance du rôle des citoyens dans le processus décisionnel aussi bien de l’Union européenne qu’au niveau national. Pour réussir cet objectif, nous devons réunir tous les Démocrates à travers l’Europe et renforcer notre coopération. “

Comme Michael Schultheis – Président des JFW – le souligne: “Nous sommes très content de faire partie des JDE/YDE. En cette période où le populisme devient de plus en plus fort, il est important que nous en tant que pro-européens travaillons ensemble et luttons pour une Union bénéfique pour tous.”

Remplacez l’Accord UE-Turquie par une politique de migration digne: l’Appel des mouvements politiques de jeunesse.

Cela fait désormais un an que l’accord entre l’Union européenne et la Turquie sur la relocalisation des migrants est entré en vigueur.

En l’absence de stratégie de relocalisation au sein de l’Union européenne qui fonctionne, un accord a été trouvé pour renvoyer les réfugiés vers la Turquie, considérée ainsi comme étant un pays sûr. Pourtant, de nombreux rapports d’organisations phares en termes de droits humains indiquent que la Turquie n’est pas un pays sûr pour les réfugiés (source : HRW, Amnesty International).
L’accord UE-Turquie a diminué le nombre de traversées via la route de la Méditerranée Orientale, de la Turquie à la Grèce. Toutefois, le nombre de migrants arrivant en Europe via la route dite de Méditerranée Centrale, de l’Afrique du Nord à l’Italie, a augmenté. Cette route est beaucoup plus dangereuse, nous amenant à de nouveaux records de décès en mer chaque année. Ce sont plus de 5000 personnes qui ont perdues leur vie en Méditerranée en 2016, plus que n’importe quelle autre année. Sur les deux premiers mois de 2017, la mortalité était deux fois plus élevée que ces dernières années. La vaste majorité de ces victimes essayaient de rejoindre l’Italie (source : IOM).

Un an plus tard, nous ne pouvons, à regret, qu’observer que l’accord UE-Turquie n’a fait qu’empirer une situation déjà dramatique pour des milliers de personnes déplacées. De plus, cet accord UE-Turquie a des conséquences sur des pays encore moins stables, comme la Lybie et d’autres pays d’Afrique de Nord, menaçant ainsi de voir ces personnes vulnérables bloquées dans des situations inhumaines.

Nous demandons donc:

  1. La mise en place rapide d’une stratégie qui fonctionne pour la relocalisation des réfugiés au sein de l’Union européenne. La taille des quotas doit être basée sur les besoins de protection des demandeurs d’asile.
  2. Un soutien suffisant aux pays d’entrée, en particulier la Grèce et l’Italie, pour assurer des conditions de vie décentes aux réfugiés et les ressources nécessaires pour traiter rapidement les demandes d’asile.
  3. L’abolition de Dublin II et la fin, en général, de la nationalisation des politiques d’asile.
  4. La constitution d’une Agence Européenne d’Asile et de Migrations, responsable de l’examen des demandes d’asile. Cette agence aurait la responsabilité de coordonner les agences nationales en charge de l’asile, d’en améliorer l’efficacité, et de s’assurer du respect des droits des réfugiés en appliquant constamment les normes Européennes,
  5. La création de voies légales de migration dans le but de sauver des vies et de réduire le trafic d’êtres humains par tous les États Membres de l’UE par l’instauration d’un « système de visa humanitaire » autorisant les réfugiés à entrer sur le territoire européen de manière légale, leur permettant ainsi de demander l’asile pour des raisons humanitaires dès leur arrivée. Nous voulons la création d’une politique d’asile commune au niveau européen avec l’adoption de critères communs pour ces visas et la possibilité pour les demandeurs d’asile d’effectuer leur demande à n’importe quel état membre de l’UE dans n’importe quelle ambassade européenne.
  6. La révocation de l’accord UE-Turquie et l’arrêt de tout accord similaire à venir avec des pays tiers, comme la Lybie, tant que les garanties que tous les accords avec ces pays respectent les obligations humanitaires internationales légales des états membres de l’UE. L’UE doit travailler au partage équilibré des coûts pour assurer le contrôle de ses frontières extérieures pour ne forcer aucun pays à en délocaliser la responsabilité à des pays non-membres de l’UE.
  7. L’allocation de ressources suffisantes au Fond Asile et Migration, qui inclura les anciens fonds destinés à l’asile et aux réfugiés dans le cadre financier pluriannuel 2014-2020 de l’UE. L’Union européenne doit assurer que les priorités des aides et fonds attribués à l’extérieur de ses frontières soient cohérents avec ceux du Fond Asile et Migration.

Signataires:

EFAy – European Free Alliance Youth
European Liberal Youth (LYMEC)
Jeunes Démocrates Européens (YDE)
Young European Socialists
IUSY – International Union of Socialist Youth
Youth of the European Left
IFLRY – International Federation of Liberal Youth
Young European Federalists [JEF]
Federation of Young European Greens – FYEG

Photographie de Elias Markou

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